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Sophrologie et maux de ventre

Tout le monde a eu l’experience de maux de ventre quelque soit leur orgine.

Notre « deuxième cerveau » réagit à nos émotions : le stress, la peur, la surexcitation, etc.. peuvent facilement nous faire vivre des moments douloureux voire embarrassants.

Ici, nous parlerons de douleurs liées à des pathologies parfois chroniques, qui s’installent dans la durée et qui, en tant que telles, perturbent énormément la vie quotidienne : SIBOSII, troubles du transit, règles... Des crampes, des ballonnements, de la constipation, des diarrhées, etc.
Je ne parle parle pas des douleurs que seules les opiacés ou la morphine peuvent soulager et qui sont liées à des maladies graves.

Je ne cite pas non plus l’endométriose qui nécessiterait un article séparéet dont les douleurs sont souvent plurielles. Je vous renvoie sur le site https://www.resendo.fr/ qui réunit de précieuses informations .

Pour avoir souffert de maux de ventre récurrents, avant et après la ménopause, je sais combien ça peut être « prise de tête » et  » bouffer le quotidien ».

Que peut la sophrologie pour des maux de ventre chroniques ?

Rappellons que la sophrologie ne guérit rien, elle soulage, accompagne un traitement médical :  selon la maladie, le type de douleurs, la façon de les vivre le protocole sera différent.

Pour dire les choses simplement, la sophrologie peut intervenir à deux niveaux :

– le soulagement physique : des techniques simples permettent de détendre le ventre.
Détendre le reste du corps a aussi un impact car quand on en contracte une partie tout le reste est impacté. 

– le soulagement mental : essentiel!

Le signal de la douleur est lié au cerveau :  bien souvent, on anticipe la douleur et on vit sans répit alors même que la douleur est moindre. Prise de tête, anxiété, angoisse, peur que ça ne s’arrête jamais … la douleur psychique est constante.

La sophrologie permet d’apprendre à « savourer » les périodes d’amélioration sans rester focalisé.e sur le retour possible de la douleur. D’une certaine façon, on pourrait dire qu’on apprend à se séparer de la douleur, à ne plus en faire une compagne de chaque instant.

Je ne prétend pas, pour l’avoir expérimenté sur loi-même, que c’est immédiat : c’est un apprentissage, une nouvelle programmation mentale qui demande un investissement certain mais qui en vaut très largement la peine.

Si vous souhaitez en parler avant de prendre rendez-vous, n’hésitez pas à m’appeler .